эволюционная трансформация человека

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Том 4. 27 ноября 1963
08.03.2020, 17:24

 

J'ai passé toute la nuit avec Sri Aurobindo, tout le temps, c'est vraiment très intéressant... Mais je ne me souviens plus.

Ça reste, mais pas comme un souvenir mental, du tout: comme une impression d'atmosphère – très intéressant.

Il y avait de la Chine, il y avait de l’Amérique, il y avait... tout le temps, partout-partout. Comme une certaine chose qu'il a réalisée à travers mon expérience sur la terre, et une action qu'il fait d'après cela, et le résultat partout.

Une masse de choses – très intéressant.

(silence)

On veut me faire parler de la mort de Kennedy, j'ai refusé.

Il y avait un pauvre nègre qui était ici, très gentil, qui a fait toutes ses études en Amérique, et qui m'envoyait une lettre, quelquefois deux tous les jours. Son pays vient d'être libéré, c'est un de ces pays... le Nigeria je crois, et il a l’ambition de faire que son pays soit l’un des premiers pour la transformation – grande ambition. Et j'ai reçu de lui une dépêche le jour où Kennedy a été assassiné, priant que je l’aide. C'est très touchant.

Mais ça a déclenché toutes sortes de choses –justement, c'est en partie pour cela que j'ai eu cette longue présence de Sri Aurobindo et ce long travail; comme si ça avait servi de déclic à l’un des mouvements de transformation de la terre.

Il y a des jalons comme cela... Je t'avais dit, n'est-ce pas, que ce grand Asoura (qui au fond était le premier né; c'est pour lui que j'avais fait un corps subtil) avait dit qu'il allait en Chine et que la révolution de Chine (il y a longtemps!) serait le signe du commencement du travail de transformation de la terre Ces choses-là sont comme des bornes sur la route, et la révolution chinoise était comme la première borne qui ouvrait la route. Eh bien, cet assassinat de Kennedy fait partie de ces signes, c'est l’un des jalons – cela m'a été dit.

(silence)

Je me souviens avoir dit: «Mais la terre, la terre humaine, est-elle donc encore si tamasique qu'elle ait besoin d'événements dramatiques comme cela pour éveiller sa conscience?...» Et on m'a répondu: «Encore beaucoup plus tamasique que tu ne le crois.»

Les intelligences qui ont émergé dans une lumière supérieure sont comme des étoiles dispersées dans un ciel tout à fait obscur – tout à fait obscur.

Mais ce «déclic» dont tu parlais, la mort de Kennedy, ça va précipiter les choses dans le sens du «secouage»?

Oui. Ça fait l’effet d'une décharge électrique qui secoue le tamas, secoue l’inertie.

C'est comme dans Savitri, il parle de la «conscience qui s'est endormie dans la poussière»... la Conscience divine qui s'est endormie dans la poussière de sa création (je brode). La Conscience divine, la Mère éternelle, n'est-ce pas, s'est endormie dans la poussière de sa création; on l’éveille, et Elle s'aperçoit (ce n'est pas du Sri Aurobindo!), Elle s'aperçoit (riant) que c'est le Seigneur suprême qui l’a secouée! Alors Elle fait tout, elle commence à faire des choses extraordinaires, surtout pour qu'il ne s'en aille pas!

She reposes motionless in its dust of sleep

(II.VI.180)

Puis:

For him she leaped forth from the unseen Vasts

To move here in a stark unconscious world

And then:

In beauty she treasures the sunlight of his smile.

Ashamed of her rich cosmic poverty...

C'est admirable!

And woos his large-eyed wandering thoughts to dwell

In figures of her million-impulsed Force.

Only to attract her veiled companion

And keep him close to her breast in her world-cloak

Lest from her arms he turn to his formless peace,

Is her heart's business and her clinging care.

(II.VI.131)

(silence)

Tu sais, cette femme russe qui est partie dans la stratosphère (elle a fait plusieurs tours autour de la terre, je ne sais combien), enfin elle est venue en visite dans l’Inde et elle a fait une conférence quelque part pour raconter son voyage. Et elle a dit (paraît-il d'une très jolie façon, je ne sais pas ses mots) qu'elle a vu la terre de là-haut et que c'était si beau, si magnifique! Et alors elle a fait cette réflexion: «De là-haut, il n'y a pas de délimitations entre les pays et ça fait une unité si harmonieuse qu'il paraît impensable que les hommes puissent se disputer.» C'est joli...

N'est-ce pas, dès que l’on va assez haut, c'est une unité, c'est un tout, et qui est si beau et sans division – «Pourquoi se battent-ils?»

Ça a frappé beaucoup les gens.

(silence)

Les gens ont encore besoin de morts, de drames, de maladies – c'est dommage.

 

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Категория: Том 4 аудио | Добавил: Irik
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